Les circuits vélo/vtt en Ardenne belge
L’Ardenne belge s’étend sur les Provinces de Namur, de Liège et du Luxembourg et inclut également une partie de la province du Hainaut. Vous l’aurez deviné, il y a donc de nombreuses possibilités pour des sorties à vélo. Tous les niveaux trouveront un circuit qui leur correspond. Que ce soit en VTT, vélo de route ou vélo électrique, nos itinéraires vous feront découvrir les plus beaux paysages de l’Ardenne belge.
Forêt du Roi Albert





Description
La Forêt du Roi Albert est un itinéraire VTT de 14 km au départ de la Place du Fays.
Cette promenade balisée est reprise sur la carte des promenades de Saint-Hubert, disponible au prix de 8€ à la Maison du Tourisme de la Forêt de Saint-Hubert.
Balise: VTT vert
Information complémentaire
Signalétique
N3 (Vététiste) - Vert
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Informations techniques

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map
Point de départ
Informations sur l'auteur
6870 Saint-Hubert
Points d'intérêt et informations parcours

Expo-Musée "87th Infantry Division de décembre 44 à janvier 45"
Dans ce petit musée situé à proximité du centre-ville, découvrez une multitude d'objets de la Seconde Guerre mondiale.Ces souvenirs de guerre sont le fruit de découvertes effectuées par deux passionnés de la Batailles des Ardennes, dans les campagnes et forêts de la région.Ils rendent un hommage particulier à la 87ème Division d'Infanterie américaine.Visite gratuite sur réservation.Retrouvez ce musée le long du circuit " Sur les traces de la guerre 40-45 en terre de Saint-Hubert "

L'Ancien Hôpital
Les moines y organisaient gratuitement l’accueil des pèlerins malades et blessés, y assuraient les soins nécessaires aux personnes atteintes de la rage et maladies diverses, qui se rendaient au tombeau de saint Hubert.Le bâtiment actuel, transformé en hôtel puis en gîte, représente ce qu’il reste de l’ensemble hospitalier établi en 1607 et transformé à plusieurs reprises depuis la révolution.Il a accueilli le Roi Léopold Ier entre 1844 et 1865, presque chaque automne en période de chasse. Il l’avait dénommé son « petit pied à terre ».

La piscine couverte de Saint-Hubert
Piscine couverteGrand bassin : 25 m x 10 m, profondeur : de 1.30 m à 3.3 mPetit bassin : 10 m x 5 m, profondeur : 70 cmSauna

La fontaine Saint-Hubert dite " de la Place de l'Abbaye"
Pendant plus d’un millénaire, l’ancienne abbaye et le bourg ont été alimentés en eau par une source jaillit à plusieurs centaines de mètres du chevet de la basilique. Les moines affirmaient que cette source était intarissable. L’eau de cette source aboutit aujourd’hui à la fontaine de la place de l’Abbaye. La fontaine actuelle, qui date de 1585, a été restaurée en 1953 et 2014.

Escape Game Sortons du Bois
L’Escape Game consiste en une structure entièrement réalisée en bois (ou presque) et composée de 4 pièces dont il faudra trouver la sortie en résolvant des énigmes aussi variées que challengeantes.Par la présentation d’une vingtaine d’acteurs locaux de la filière bois, vous serez invités à découvrir les métiers bien répandus dans notre verte région autour de cette thématique.L'Escape Game peut acccueillir 5 adultes avec un maximum de 8 personnes. Il est gratuit et les réservations se font via le site rnd2.reservio.com.

L'Ancienne porte fortifiée dite "Porte de Bastogne"
Cette porte est le dernier vestige d’une enceinte d’environ 1 km, renforcée de 9 tours et d’au moins 4 portes qui entouraient l’ensemble du complexe monastique depuis l’an 930.Les siècles lui ont donné d’autres affectations : une morgue pour le cimetière des moines tout proche (fin du 18e siècle) et une habitation pour un tailleur et sa famille (fin du 19e siècle).

L'étang du complexe sportif

La plaine de jeux du parc à gibier

La plaine de jeux du Clos des Sorbiers

La Chapelle Saint-Roch
Ex-voto, construite en 1688, en reconnaissance de la protection accordée à la population lors de la grande peste de 1636.

La roseraie Pierre-Joseph Redouté

L'église Saint-Gilles
Ancienne église paroissiale jusqu’en 1809, cette église romane (l’une des plus anciennes de Belgique) a pris le nom de Saint-Gilles en 1064.Elle est donc la plus ancienne église paroissiale de Belgique dédiée à saint Gilles de Gard, prié contre la peur, les angoisse et les cauchemars. Encore entourée de son cimetière, on peut y trouver de vieilles croix, et inscriptions de 18e et 19e siècles (schiste d’Ottré). En 1949, elle fut entièrement restaurée suite à l’explosion d’un V1 en 1944.Panneaux explicatifs à l’entrée.

Les Saisons de la photo: Saint-Hubert - Autour de la basilique
Les Saisons de la PhotoOrganisées depuis 2015, les « Saisons de la photo » sont des expositions en plein air de photos nature visibles toute l'année et installées dans les 6 communes de la Grande Forêt de Saint-Hubert (communes de Libin, Libramont-Chevigny, Nassogne, Saint-Hubert, Sainte-Ode et Tenneville). Les 500 photos exposées sont renouvelées chaque année, à la fin du mois de mars. Sites patrimoniaux, espaces naturels, petits villages ardennais,... les sites d'expositions plein de charme mettent en valeur le travail des photographes passionnés qui ont accepté de partager avec nous leur amour pour la Nature. Procurez-vous gratuitement le dépliant d'expositions dans les bureaux de tourisme locaux et partez à la découverte de plus de 500 photos nature !

Les Saisons de la photo: Saint-Hubert - Roseraie
Les Saisons de la PhotoOrganisées depuis 2015, les « Saisons de la photo » sont des expositions en plein air de photos nature visibles toute l'année et installées dans les 6 communes de la Grande Forêt de Saint-Hubert (communes de Libin, Libramont-Chevigny, Nassogne, Saint-Hubert, Sainte-Ode et Tenneville). Les 500 photos exposées sont renouvelées chaque année, à la fin du mois de mars. Sites patrimoniaux, espaces naturels, petits villages ardennais,... les sites d'expositions plein de charme mettent en valeur le travail des photographes passionnés qui ont accepté de partager avec nous leur amour pour la Nature. Procurez-vous gratuitement le dépliant d'expositions dans les bureaux de tourisme locaux et partez à la découverte de plus de 500 photos nature !

Les Saisons de la photo: Saint-Hubert - Bois du Fays - Rue Saint-Michel
Les Saisons de la PhotoOrganisées depuis 2015, les « Saisons de la photo » sont des expositions en plein air de photos nature visibles toute l'année et installées dans les 6 communes de la Grande Forêt de Saint-Hubert (communes de Libin, Libramont-Chevigny, Nassogne, Saint-Hubert, Sainte-Ode et Tenneville). Les 500 photos exposées sont renouvelées chaque année, à la fin du mois de mars. Sites patrimoniaux, espaces naturels, petits villages ardennais,... les sites d'expositions plein de charme mettent en valeur le travail des photographes passionnés qui ont accepté de partager avec nous leur amour pour la Nature. Procurez-vous gratuitement le dépliant d'expositions dans les bureaux de tourisme locaux et partez à la découverte de plus de 500 photos nature !

Les Saisons de la photo: Saint-Hubert - Parc à gibier
Les Saisons de la PhotoOrganisées depuis 2015, les « Saisons de la photo » sont des expositions en plein air de photos nature visibles toute l'année et installées dans les 6 communes de la Grande Forêt de Saint-Hubert (communes de Libin, Libramont-Chevigny, Nassogne, Saint-Hubert, Sainte-Ode et Tenneville). Les 500 photos exposées sont renouvelées chaque année, à la fin du mois de mars. Sites patrimoniaux, espaces naturels, petits villages ardennais,... les sites d'expositions plein de charme mettent en valeur le travail des photographes passionnés qui ont accepté de partager avec nous leur amour pour la Nature. Procurez-vous gratuitement le dépliant d'expositions dans les bureaux de tourisme locaux et partez à la découverte de plus de 500 photos nature !

La légende de Saint-Hubert
Hubert, fils de Bertrand, duc d'Aquitaine et arrière-petit-fils de Clovis était en l'an 683 un seigneur célèbre dans toute la Gaule par son intelligence, sa richesse et sa bonté. Il était âgé de vingt-huit ans et jouissait d'une renommée des plus flatteuses et d'une santé superbe. Il avait un visage loyal, ouvert et souriant. Ayant délaissé la Neustrie où la corruption des grands lui causait souci et offense, il passait ses jours en Ardenne, chez son parent, Pepin d'Heristal, comme lui puissant seigneur et maire du palais des rois Austrasie. On ne connaissait à Hubert qu'une passion vive, irrésistible, furieuse: la chasse. A part cela, peut-être à cause de cela, car la chasse le tenait éloigne des inévitables et ordinaires querelles, il avait une grande réputation de sagesse. Pourtant il ne pratiquait aucune religion, étant, certes, trop occupé de vénerie pour adorer aucun dieu. Il avait complètement oublié l'enseignement très chrétien reçu de sa tante, sainte Ode, qui lui servit de préceptrice, car la princesse Hugberne, sa mere, était morte en le mettant au monde. Il se souciait donc fort peu de la messe et des solennites chrétiennes, mais il ne pensait pas mal faire. Il les ignorait simplement. Chaque jour, il était a la chasse, parcourait la forêt dont les halliers impénétrables étaient peuplés de sangliers et de loups, et ne rentrait à son château qu'à la nuit pleine. Parfois, sans les rechercher, il avait aperçu des idoles à l'abri de quelque chêne ou sur le bord des fontaines que les païens croyaient habitées de nymphes. Il ne s'était pas attardé dans leur contemplation. Car s'il n'était pas chrétien, il n'était pas davantage païen, encore qu'il ne fut pas loin de croire que chaque arbre de sa chère forêt possédât une âme émue et douce, ne se rendant pas compte sans doute qu'il prêtait ainsi simplement aux choses le reflet de son âme heureuse. Le duc Hubert chassait ! Il s'occupait à bien dresser ses lévriers rapides, ses énormes matins de Tartarie et ses griffons poilus, et a affaiter les gerfaux de Meuse. Il aimait voir sa meute gravir les pentes des collines, tandis qu'il allait dans le feu du soleil ou parmi les tempêtes. Il maniait avec une dextérité égale la hache, l'épieu, le couteau, l'épée. Il tuait d'une main sûre. Il savait que, pour les chrétiens, le cerf devait à sa noblesse d'être l'animal privilégié de Notre Seigneur Jésus-Christ; pourtant il se réjouissait d'entendre le cerf gémir, lorsque les chiens le tiennent rendu, et, en lui trouant le flanc avec l'épieu, sa main ne tremblait pas le moins du monde. Hubert attendait même, avec grande impatience, qu'il lui fut donné de rencontrer le fameux et presque introuvable cerf blanc, mais pour le seul fait de sa grande rareté, et non parce que sa mort octroyait au chasseur, comme chacun le savait de père en fils en Ardenne, le droit de baiser à son choix les lèvres de la plus douce et mignonne pucelle. Un jour d'hiver, Hubert partit a cheval pour la chasse, dès les premières lueurs de l'aurore. C'était le jour de la fête de la Nativité de Notre Seigneur. Du givre était épandu sur les arbres; du brouillard flottait au creux des vallons; quelques flocons de neige tombaient. Et comme il commençait à chasser, un cerf dix-cors, entièrement blanc, d'une taille extraordinaire, bondit d'un fourre et s'élança devant lui, l'entrainant dans les profondeurs de la forêt où le galop de son cheval le poursuivit. Après plusieurs heures, le cerf ne montrait toujours aucune fatigue alors que Hubert était rompu. Pourtant la course folle continua. Soudain, il s'arrêta net. Dans une vision de lumière, Hubert vit entre les bois du cerf l'image du Crucifié et il entendit une voix qui lui disait : - Hubert ! Hubert ! Jusqu'à quand poursuivras-tu les bêtes dans les forêts ? Jusqu'à quand cette vaine passion te fera-t-elle oublier le salut de ton Ame ? Hubert, saisi d'effroi, se jeta à terre et, comme Saint Paul, il interrogea la vision : - Seigneur ! Que faut-il que je fasse ? - Va donc, reprit la voix, auprès de Lambert, mon évêque, à Maastricht. Convertis-toi. Fais pénitence de tes pêchés, ainsi qu'il te sera enseigné. Voilà ce à quoi tu dois te résoudre pour n'être point damné dans l'éternité. Je te fais confiance, afin que mon Eglise, en ces régions sauvages, soit par toi grandement fortifiée. Et Hubert de répondre, avec force et enthousiasme: - Merci, ô Seigneur. Vous avez ma promesse. Je ferai pénitence, puisque vous le voulez. Je saurai en toutes choses me montrer digne de vous! Hubert, duc et maire du palais des rois d'Austrasie, tint parole. Il se rendit auprès de Lambert, son évêque, qui le reçût avec joie. Il implora sa protection, l'assurant qu'il voulait consacrer a Dieu le reste sa vie commencée dans l'impiété. L'évêque lui donna sa bénédiction en Notre Seigneur Jésus-Christ et le mit sur la voie vertueuse et difficile du salut. Abandonnant palais et richesses, renonçant à toutes les vanités de ce monde, Hubert se retira à Andage, dans les bois de Champlon, ou Notre Seigneur s'était montré à lui dans les ramures d'un cerf blanc, sous la forme d'une croix étincelante. Il habitât le monastère élevé en cet endroit par Plectrude, femme de Pépin d'Heristal, pour perpétuer le souvenir de l'incroyable mais véridique intervention de Dieu en faveur de son parent. Vêtu d'une rugueuse cotte de mailles appliquée sur sa chair, ne mangeant que racines, Hubert vécut là sept années, dans le recueillement, uniquement occupé à prier pour son salut. Il y vécut pauvre et parvint au complet détachement des biens de la terre, et même à oublier entièrement le trouble enivrant qui l'agitait lorsqu'il allait à la chasse, cette chasse qui n'avait été pour lui qu'une illusion de bonheur agréable et dangereuse. Mais le bruit de sa conversion se répandit dans toute l'Ardenne. Et les païens, en apprenant que cet homme si réputé, ce grand chasseur, ce très haut et noble seigneur, avait avec éclat embrassé la religion du Christ, furent ébranlés dans leurs convictions détestables et se convertirent en masse. Bien des idoles furent alors détruites ou abandonnées, telles ces statues de la Diane chasseresse, dont Hubert, jadis, n'avait pas été sans subir le charme. Ainsi Dieu, dans sa profonde sagesse, avait suscite aux incroyants l'apôtre le plus irrésistible et le plus séduisant. Or Lambert, évêque de Maastricht, ayant été massacré par des païens, Hubert fut appelé à lui succéder. Et le pape saint Serge voulut sacrer de ses propres mains le riche et puissant duc, si particulièrement aimé du Seigneur. Mais comme Hubert, dès son retour de Rome, cherchait a revêtir les ornements pontificaux laisses par son prédécesseur, il ne trouva pas d'étole. - Le ciel me juge donc indigne de l'épiscopat, dit-il, puisque la marque la plus insigne de l'autorité ecclésiastique me fait défaut ? A peine eût-il prononcé ces paroles qu'un ange parut, de lumière céleste environné, qui lui remit une étole blanche, tissée de soie et d'or par la Sainte Vierge. Ensuite, Saint-Pierre lui-même apparut et lui présenta une clé, symbole du pouvoir qu'il aura de guérir les enragés et les déments. Cette clé n'était rien moins qu'un fragment de la propre chaine de Saint-Pierre. En l'année 708, Hubert établit à Liège son siège épiscopal, après avoir pris le soin d'y faire transporter les restes de saint Lambert, sur les lieux. Dès lors, Hubert fit constamment oeuvre pieuse; convertit de nombreux incroyants; encouragea la charité; rechercha une justice égale pour tous et mis en chaque lieu des échevins; car il aimait les humbles et redoutait par dessus tout qu'on lui reprocha d'avoir été grand parmi les hommes et qu'on put l'accuser d'orgueil devant Dieu. Il reçut du ciel le pouvoir de faire des miracles et guérit force malades et possédés, ouvrant même a la lumière, comme sainte Lucie de Syracuse, des yeux qui ne voyaient plus. Il vécut la fin de sa vie malade et souffrant une douleur lancinante et terrible que rien ne pouvait soulager, il se sentit rapidement dépérir. C'est alors qu'un ange lui apparut en songe pour lui annoncer la proche issue de son passage terrestre. Hubert, aussitôt, fit choix du lieu de sa sépulture, dans l'église qu'il avait fait construire, à Liège, en l'honneur du prince des Apôtres. En prenant la mesure de son tombeau, il dit à ceux qui l'assistaient: - Vous creuserez ici ma tombe et y déposerez ma dépouille mortelle. Dieu veuilles recevoir mon Ame! Et ainsi qu'il l'avait prédit, il rendit, peu de jours après son Ame à Dieu, le dernier vendredi du mois de mai de l'an de Notre Seigneur sept cent vingt-sept, dans la septante et unième année de son âge. Sa mort fut un deuil universel. C'est alors que de nouveaux miracles, innombrables et retentissants, se produisirent. Quatre-vingt-huit ans après le décès de saint Hubert, les moines bénédictins de Andage réclamèrent sa dépouille. Le pape ayant donné son autorisation, Valcand, évêque de Liège, ordonna de conduire à Andage la chasse magnifique qu'avait fait ciseler Carloman pour y mettre les reliques du saint. Ce qui eut lieu, en très grande pompe, en présence du pieux Louis le Débonnaire. Cependant, dès qu'ils eurent la chasse en leur possession, les bénédictins d'Andage ne purent résister au désir de l'ouvrir. Ils y trouverent le saint parfaitement conservé. Puis, certainement inspirés, ils eurent l'excellente pensée d'en retirer l'étole de soie et d'or tissée par la Vierge Marie. Et cette étole miraculeuse tint, depuis lors, le monde dans l'émerveillement. En effet, par elle, des malades, que la science des hommes ne parvenait pas a guérir, furent sauvés. Et à travers les siècles, parmi les foules qui s'empressèrent à Andage, les miracles, chaque jour, se renouvelèrent, et aussi chaque jour fut glorifiée la bienheureuse mémoire de Saint-Hubert. Or, un jour, le troisième du mois de novembre, longtemps après la mort de saint Hubert, deux seigneurs ardennais chassaient dans la partie de la forêt voisine de Andage. A leur grande surprise, malgré qu'ils eussent battu et rebattu, ainsi que leurs veneurs, tous les bois, ils ne trouvaient trace d'aucun gibier. Consternés et dépités, ils se souvinrent tout a coup qu'ils étaient sur les lieux préférés par saint Hubert, lorsqu'il chassait, avant d'appartenir à Dieu. Ils firent donc le voeu d'offrir au saint le premier animal qu'ils tueraient. Immédiatement leurs chiens lancèrent un sanglier énorme, qui entraina meute et chasseurs jusque sous les murs même du monastère de saint Hubert. Là, le sanglier s'arrêta, sans tenir tête, comme s'il s'offrait volontairement aux coups des chasseurs, qui en effet, ne le manquèrent pas. Et tous furent dans la plus grande joie de voir une telle pièce abattue. Mais oubliant la promesse qu'ils avaient faite, les seigneurs donnèrent l'ordre d'emporter le sanglier. Celui-ci, aussitôt, se dressa, comme s'il était indigne d'être soustrait à sa pieuse destination, puis bondit, passa entre les chiens et disparut aux yeux des chasseurs que remplirent l'épouvante et le remords. Et, depuis cette époque, le trois novembre est réservé à la fête de Saint-Hubert. Ce jour-là, les chasseurs prennent part à des grandes chasses organisées en l'honneur du saint. Les cors sonnent le réveil en fanfare de tous les villages de l'Ardenne. Les prêtres disent la messe à la lueur des flambeaux. Le plus jeune chasseur fait la quête en offrant, en guise de plateau, le pavillon de son cor retourne... ou tombèrent longtemps des pièces d'or. Et le premier gibier tué est offert au saint eu égard au grand amour de vènerie qu'il eut avant d'être sanctifié... (source texte : le site des Chevaliers de l'Ordre de St Hubert)

Musée Pierre-Joseph Redouté
Le musée cultive le souvenir de celui que l'on a surnommé le Raphaël des fleurs, connu mondialement pour ses roses.Pierre-Joseph, célèbre peintre-aquarelliste, naît en 1759 à Saint-Hubert.À 23 ans, il quitte sa ville natale pour Paris. Il y réalise des planches de plantes et de fleurs (les liliacées, les roses...) pour les plus célèbres botanistes de son temps (L'Héritier, Candolles...).En 1783, il est attaché à la collection des vélins du Roi.Cette collection sera déposée au Jardin des plantes qui deviendra le Museum d'Histoire Naturelle.Parmi ses élèves, on trouve la Reine Marie-Antoinette, l'Impératrice Joséphine, la femme de Napoléon Ier et Louise-Marie d'Orléans, la première reine des Belges, épouse de Léopold Ier.En 1840, Pierre-Joseph Redouté meurt dans l'endettement et la pauvreté malgré sa renommée.Son corps repose au cimetière du Père Lachaise à Paris. De nombreuses œuvres originales, estampes et objets sont exposés au musée, ainsi que des gravures de la "Description de l'Egypte" (Henri-Joseph Redouté - peintre zoologiste, frère de l'illustre aquarelliste).

La Basilique de Saint-Hubert
Haut lieu de pèlerinage en l'honneur de saint Hubert, reconnue comme patrimoine exceptionnel de Wallonie, la basilique de Saint-Hubert séduit le visiteur par sa majestuosité et son élégance.Sa silhouette émerge au beau milieu d'un écrin formé par les forêts ardennaises. Elle est le témoin spectaculaire du dynamisme d'une abbaye bénédictine fermée par les révolutionnaires français.Plusieurs églises abbatiales, de plus en plus vastes, se sont succédé pour accueillir à la fois la vie monastique et la dévotion des pèlerins. Si la première fondation remonte au 7e siècle, l'édifice actuel a été bati, pour l'essentiel au 16e siècle.Véritable leçon d'histoire de l'évolution architecturale, la basilique permet d'évoquer le Roman, le foisonnement du Gothique, la Renaissance ; le Baroque de la façade du début 18e siècle contraste avec l'intérieur où la lumière donne toute leur intensité aux couleurs des matériaux : pierres jaunes, bleues, roses ; marbre et bois. Un livret explicatif est en vente à la Maison du Tourisme et à la basilique FR/NL/EN/DE Pour en savoir plus sur l’ancienne abbaye de Saint-Hubert, des visites guidées du centre historique de Saint-Hubert sont organisées par Ardenne Plaisir (+32 498 57 37 08 – ardenneplaisir.be)

Ancien quartier abbatial - Palais Abbatial
Construit en 1729 sous l’abbatial de Célestin de Jong, cet ancien complexe abbatial augmentait le prestige de l’abbaye et offrait un gîte digne de leur rang aux invités, visiteurs ou pèlerins de marque des prélats.Ce quartier abritait la Chancellerie des terres de Saint-Hubert, des salles de réception et d’apparat. Les travaux de rénovation de la Cour d’honneur ont visé à rendre au quartier un aspect proche de celui d’origine.La grille restaurée et ornée de figurines allégoriques évoquant le calendrier romain composé de dix mois lunaires (mars à décembre).Le bâtiment abrite aujourd’hui le Service Culture et Sport de la Province de Luxembourg.Les travaux sur la place devant la basilique ont mis au jour en 2011 de nombreux vestiges archéologiques. Ces découvertes révolutionnent les connaissances que l’on avait jusqu’à présent sur les origines de la ville.Parmi ces vestiges, ceux d’une grosse villa romaine, des restes du Palais Abbatial, un autre bâtiment et un cimetière.Au fil des siècles, tous ces bâtiments étaient imbriqués les uns dans les autres au gré des démolitions et reconstructions.La découverte d’une villa romaine révolutionne complètement les informations connues jusqu’ici sur Saint-Hubert.Jusqu’à présent, l’histoire de Saint-Hubert commençait avec l’arrivée des premiers religieux à la fin du 7e siècle, désormais, elle commence 400 ans plus tôt.Les réponses que cette campagne de fouilles a apporté aux questions des historiens, sont bien moins nombreuses que les nouvelles interrogations qu’elle leur pose.La villa change ces données puisqu’elle prouve une existence bien antérieure.Cet édifice pourrait avoir été détruit fin du 3e siècle. Aujourd’hui, sur la place relookée, on peut voir des pavés qui délimitent la villa. La Cour d’honneur du « Palais abbatial » est ornée de deux fontaines en marbre où des tritons et des griffons crachent leur eau. D’après les descriptions de P.-L. de Saumery (18e siècle), les figures de ces étranges animaux ornaient déjà 4 fontaines dès 1729. Disparues par la suite, ces nouvelles sculptures ont repris leur place en 2003 (rénovation de la Cour). Fermé au public

La plaine de jeux de la rue du Panorama
Un beau moment de détente en famille !Située sur les hauteurs de Saint-Hubert, cette paisible plaine de jeux ravira toute la famille. Elle représente un endroit de pique-nique idéal et offre une superbe vue sur la Basilique. Équipement : 1 toboggan 1 double balançoire 1 balancelle 2 jeux sur ressort 3 bancs 1 table

La plaine de jeux de la piscine
À deux pas de la piscine et du centre sportif, cette plaine de jeux invite à la détente après l'effort.Située au bord d'un point d'eau et à côté du parc Dussart, elle se prête parfaitement aux pique-niques et est équipée de barbecues.Équipement : 6 barbecues 6 tables 5 bancs 1 pont de singe 3 jeux sur ressort 2 toboggansA quelques mètres de là, dans le Parc Dussart, vous pourrez trouver également quelques modules de fitness.

Skatepark de la rue du Parc
Profitez d'un moment au skatepark, situé à quelques pas de la piscine.

La plaine de jeux de la rue des Prés

Les Saisons de la photo: Saint-Hubert - Parc Dussart
Les Saisons de la PhotoOrganisées depuis 2015, les « Saisons de la photo » sont des expositions en plein air de photos nature visibles toute l'année et installées dans les 6 communes de la Grande Forêt de Saint-Hubert (communes de Libin, Libramont-Chevigny, Nassogne, Saint-Hubert, Sainte-Ode et Tenneville). Les 500 photos exposées sont renouvelées chaque année, à la fin du mois de mars. Sites patrimoniaux, espaces naturels, petits villages ardennais,... les sites d'expositions plein de charme mettent en valeur le travail des photographes passionnés qui ont accepté de partager avec nous leur amour pour la Nature. Procurez-vous gratuitement le dépliant d'expositions dans les bureaux de tourisme locaux et partez à la découverte de plus de 500 photos nature !

Aire de barbecue du Parc à Gibier

Saint-Hubert, piscine: aire de pique-nique et barbecue

Saint-Hubert, Clos des Sorbiers: aire de pique-nique et barbecue

Les Saisons de la photo: Saint-Hubert - Parc à gibier
Durant toute l’année, les « SAISONS DE LA PHOTO EN GRANDE FORÊT DE SAINTHUBERT » vous invitent à découvrir la nature comme vous ne l’avez jamais vue !Parcourez la Grande Forêt de Saint-Hubert et découvrez plus de 500 photos nature exposées en plein air, au cœur de sites remarquables pour leur nature préservée, leur patrimoine historique exceptionnel et leur ambiancetypiquement ardennaise. Mammifères sauvages, oiseaux, insectes, fleurs, arbres, paysages,... sont présentés à travers une sélection de clichés très esthétiques, parfois impressionnants, parfois attendrissants. Ces photos sont le travail de photographes animaliers et naturalistes, connus et reconnus dans le milieu de la photographie.Dépliant disponible gratuitement à la Maison du Tourisme de la Forêt de Saint-Hubert ainsi que dans les bureaux de tourisme du territoire de la Grande Forêt de Saint-Hubert.

Parc à gibier de Saint-Hubert
Traversé par divers circuits pédestres, le Parc à Gibier vous fait découvrir dans un cadre forestier naturel, tout le gibier de l’Ardenne ainsi que des animaux d’élevage. Suivant la période de l’année, les amateurs de la nature ont la joie de voir des marcassins, des faons et d’autres animaux qui gambadent avec leur mère. Pour en apprendre davantage sur la faune, la flore et le folklore de la région, un hall didactique avec jeux interactifs est accessible à toute la famille.Le parc n’est pas accessible avec un buggy, pensez à emporter votre porte-bébé. Animaux non-admis sauf chien d’assistance.

Le Cerf Crucifère
Ce noble animal peut être considéré comme le symbole de la ville. La statue-fontaine du sculpteur Louis Noël orne le rond-point à l'entrée de Saint-Hubert.

Mémorial du roi Albert Ier
Sur la rue Saint-Michel (direction Forrières), en s’écartant de la Clairière du Béôli, une stèle et une plaque gravée commémorant les passages du Roi Albert Ier dans nos forêts.