Fiets en mountainbikeroutes in de Belgische Ardennen
De Belgische Ardennen strekken zich uit over de provincies Namen, Luik en Luxemburg, en omvatten ook een deel van de provincie Henegouwen. Zoals je misschien al hebt geraden, zijn er volop mogelijkheden om te fietsen. Voor elk niveau is er wel een mooie route te vinden. Met de mountainbike, racefiets of elektrische fiets, onze routes nemen je mee door de mooiste landschappen van de Belgische Ardennen.
VRESSE : HOGE PLATEAUS IN KLEINE VERSNELLINGEN



Mountainbikers weten het: op moeilijk berijkbare plaatsen treft men de mooiste schatten aan. De Semoisvallei, het kroonjuweel van de Naamse Ardennen, zijn onweerstaanbaar voor ervaren terreinfietsers.
Aan het vergezicht te Membre (Point de vue du Jambon) besef je het best waarom de Semoisvallei zijn bijnaam Klein Zwitserland verdient. Voor je ontrolt zich een fantastisch natuurgebied dat ervoor bekend staat om in alle tijden bescherming te hebben geboden aan franc-tireurs (vandaar de Maquisroute). Aan die honderden hectaren bos zijn vele sprookjes en legenden ontsproten. Zoals in Bohan, het pittoreske dorp met zijn monolietenkoppel 'de huwelijkssteen' dat het diepe bijgeloof van de regio belichaamt.
Aan de overzijde van de Semois ligt Vresse. De Saint-Lambertbrug heeft zijn eigen legende: zijn smalheid zou er de verspreiding van het geloof hebben verhinderd. Tegenwoordig hebben Vresse en typische dorpen in de buurt meer te tonen dan te verbergen. Te beginnen met de opmerkelijke locomotief La Belge, helemaal in hout gemaakt ter ere van de 150 jaar onafhankelijkheid van België.
Maar het is per fiets en niet met de trein dat je het meest geniet van de Naamse bergen. Profielbanden en vlotte versnellingen helpen je het best om de Mousellerots van Petit-Fays, de Saint-Furcybron te Bellefontaine, de kerk van Nafraiture en het feodaal kasteel van Orchimont te ontdekken. Op dit plateau ontmoet je vliegvissers en tref je ook traditionele washuizen, drinkbakken en ingerichte bronnen aan.

IGN Kaart

Luchtfoto’s / IGN

Hellingkaart (IGN Kaart)

Kaart 1950 / IGN

Stafkaart (1820-1866)

Open Street Map

Pont Saint-Lambert
Ce pont, classé en 1963, est lié à une curieuse légende : son étroitesse qui ne livre passage qu’aux piétons et cavaliers a été voulue par saint Lambert, patron de Vresse, pour empêcher la sainte patronne de Laforêt qui circulait en calèche de venir propager la foi chrétienne sur ses terres !

La roche Mouselle
A la fois refuge et lieu de dévotion, cet endroit à Petit-Fays est un abri naturel sous la roche. Il est perdu au milieu de la forêt de l’Ardenne namuroise où déjà les réfractaires de l’enrôlement sous le Premier Empire napoléonien allaient s’y cacher.
Mais alors, d’où vient la dévotion ? Ecoutez, le 23 août 1914, au début de la première guerre mondiale, les habitants de Monceau et de Petit-Fays, de crainte des Uhlans allemands, attelèrent un chariot avec deux robustes chevaux ardennais, y chargèrent enfants, malades et personnes âgées et se réfugièrent à la Roche Mouselle. Ils s’y sentaient en sécurité alors que les combats faisaient rage à Petit-Fays. Alors que les Allemands pilonnaient le village, deux chevaux d’officiers français effrayés brisèrent leurs liens et s’enfuirent à travers la campagne.
Alors qu’à l’intérieur de la Roche Mouselle les parents s’organisaient, quarante enfants jouaient dehors mais les obus éclataient de plus en plus près… Monsieur Maldague, qui dirigeait le groupe de villageois, ordonna aux enfants de rentrer dans l’anfractuosité et de prier. C’est à ce moment-là que les deux chevaux français terrorisés s’écrasèrent sur l’attelage. Tous les réfugiés étaient saufs. Dans leur joie, ils crièrent au miracle et ils promirent d’y construire une grotte mariale. La Paix revenue, on oublia sa promesse !
En 1940, les habitants trouvèrent de nouveau refuge à cet endroit et jurèrent cette fois d’accomplir leur résolution de 1914. C’est ainsi que la Roche Mouselle fut aménagée en grotte mariale en 1942. Le refuge est devenu lieu de dévotion et depuis, une messe y est célébrée le dernier dimanche de septembre.

Bison Ranch
Découverte de l'ouest américain avec son troupeau de bisons. Saloon et drugstore.

Eglise Sainte Anne et son triptyque (Nafraiture)
La petite église de Nafraiture compte en son sein un formidable triptyque, une oeuvre de Léon Frédéric.
Léon Frédéric, né à Schaerbeek en 1856, découvre et s’éprend de notre région. Il y restera 40 ans. Il offrira à la paroisse par affection un triptyque remarquable réalisé en 1892. Celui-ci fut exposé à Paris en 1972, au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles en 1980, à Düsseldorf en 1981, à Tokyo en 1983 ... Et il est sous nos yeux ce triptyque, à Nafraiture !
Le premier tableau, c’est la création du monde : Dieu le père tient d’une main le soleil et de l’autre la lune. Dans le second, l’Immaculée Conception écrase le serpent ou bien c’est l’ange qui chasse le pécheur tandis que la pomme est à moitié mangée.
Le troisième : la Sainte Face sanguinolente d’un Christ couronné d’épines.
Deux enfants processionnent cette image dans notre campagne.
L'église Ste-Anne jouit aussi d'un grand renom pour des oeuvres plus contemporaines : un Saint-Joseph et une Sainte- Anne trinitaire (c'est-à-dire accompagnée de la Vierge et de l'Enfant-Jésus), statues en terre cuite de Christian Leroy; tabernacle d'argent et d'émail, lutrin de bois sculpté et superbe chemin de croix en terre cuite de Mathieu Ackermans.

Le village de Laforêt
D’anciens séchoirs à tabac, un pont de claies, une vieille forge, 2 abreuvoirs classés et un lavoir font de Laforêt « Un des plus beaux villages de Wallonie ». La « Promenade des Légendes » vous emmènera à la découverte des personnages légendaires et vous plongera dans l’âme de l’Ardenne.

Lavoir – Abreuvoir et puits
En bas de la rue du Pont de Claies se trouve un ensemble de petits édifices qui illustrent bien les trois fonctions de l’eau dans la vie rurale d’autrefois : le lavoir (le plus grand) destiné au lessivage du linge, l’abreuvoir circulaire cerclé de fer destiné à faire boire le bétail, et un puits couvert. Cet endroit était jadis l’un des plus animé et fréquenté de la localité.

Eglise Sainte Agathe (Laforêt)
L’église date de 1779. A l’intérieur, un mobilier réalisé par le sculpteur Pierre Delogne en 1745 (existant déjà dans l’ancienne église). Son fils réalise la chaire de vérité en 1791. A gauche de l’autel, une statue de la Vierge à l’Enfant en bois polychromé datant de 1795. A droite, Sainte-Agathe, patronne de Laforêt, en bois polychromé datant de 1796. Le chemin de croix a été réalisé au fusain par l’artiste-peintre Jacques Vander Elst. Le plafond date de 1967-68 et est l’œuvre remarquable de Louis-Marie Londot sur le thème « Alleluia ».

Ancien séchoir à tabac
La culture du tabac qui fit, dans la 1ère moitié du 20ème siècle, la réputation de la vallée a presque disparu. Seuls subsistent quelques planteurs et fabricants. Les séchoirs sont les derniers témoins de cette activité économique qui aura duré une centaine d’années.

Centre d'interprétation d'art de l'Ecole de Vresse
Le Centre d'Interprétation dispose de quelque deux cents oeuvres; pour l'essentiel, il s'agit de tableaux.
Les artistes représentés dans la collection sont entre autres: le baron Léon Frédéric, Albert Raty, Marie Howet, Yvonne Tellier, Jacques Vander Elst, Johnny Schuddeboom, Albert de Villeroux, Géo Warzée, Marcel Hubert, Henri Spitsaert, Guillaume Edeline, Jeanne Portenart, Louise Boxus-Chevy, Marie Lambrexhe, Mariette Koch, Christian Brasseur, Benjamin Gourmet, Claude Collignon, Francis Clébant, Jean-Marie Lambot, ... et plusieurs autres peintres qui ont exposé à « La Glycine » et qui ont fait l' « Ecole de Vresse ».
Ouvert tous les jours du 4/4 au 11/11 et les vacances d'hiver de 14h à 17h - jusque 18h les week-ends en juillet et août.
Visites guidées pour groupes (min. 10 pers.) sur rendez-vous.

La Glycine
Ancien relais de malle-poste, devenu plus tard hôtel de maître-galerie d’art où de nombreux artistes, écrivains et hommes de culture se côtoyèrent. Bon nombre de peintres s’installèrent dans le voisinage. Depuis lors, Vresse est réputé être un « Village d’art ».