Onze wandelroutes
De wandelroutes in de Ardennen zijn net zo gevarieerd als de landschappen die ze doorkruisen. Of je nu op zoek bent naar een rustige wandeling midden in het bos, langs een rivier of door authentieke dorpjes, de Ardennen bieden je een veelheid aan keuzes! De routes zijn aangepast aan jouw niveau en jouw wensen.
Kies je wandeling, trek je schoenen aan en geniet van de vele paden!
A la découverte du pays sedanais





Partez à la rencontre des sites qui ont marqué le Sedanais, des lieux chargés d'histoire et d'émotion.
Départ
Sedan, Place d'Armes
Arrivée
Sedan, Place d'Armes
Parking Conseillé
Parking des Douves
Ja. Oui. Chiens tenus en laisse et n’oubliez pas vos sacs à popos ;)

IGN Kaart

Luchtfoto’s / IGN

Hellingkaart (IGN Kaart)

Kaart 1950 / IGN

Stafkaart (1820-1866)

Open Street Map
08000 Charleville Mezieres
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Départ
Longer la place d'Armes et passer devant l'église Saint-Charles-Borromée jusqu’à la rue Gambetta.

Eglise Saint Charles
Classée Monument historique. A la Révocation de l’Édit de Nantes, en 1685, un arrêt du Conseil d’Etat, donne le temple protestant de la place d’Armes aux catholiques, qui le transforment en église sous la direction de Robert de Cotte, le beau frère de Mansart.
En l’honneur de Charles-Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, on donne à l’église le nom de Charles Borromée, qui a participé à la rédaction du Concile de Trente, élément fondateur de la Contre-Réforme.
Son architecture austère est un mélange de caractère protestant et d’expression monumentale des églises classiques. Son mobilier, autels dans les chapelles et boiseries du chœur, est remarquable. Louis XIV finança le retable de l’autel à colonnes ioniques.
Le grand cadre de marbre rouge abritait autrefois une toile représentant Saint Charles Borromée secourant les pestiférés de Milan, peint par un moine de l’abbaye d’Orval.
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Info parcours
Emprunter la rue Gambetta à droite jusqu'à la place Turenne.

Ancienne sous-préfecture de Sedan
Commencée en 1865 sous les ordres de l’architecte Reimbeau, terminée en 1868 par l’architecte Jean Baptiste Couty, construite en pleine époque Napoléon III, elle est voulue en face du quartier Macdonald et axée sur l’avenue de La Marck.
Bâtiment d’inspiration Louis XIII, elle allie le bossage de pierres, le cartouche et l’oculus de comble Louis XIII, un chien assis central à tendance Renaissance, un toit Louis XIV, brisé à la J.A. Mansard et un escalier palladianiste à distribution centrale.
Elle fut successivement siège de l’Etat major général, résidence du Prince impérial, de l’Empereur Napoléon III et des sous-préfets. Napoléon III y passa 3 nuits et la quitta à l’aube du 2 septembre 1870 pour aller signer au château de Bellevue l’acte de capitulation de son armée et se constituer prisonnier.
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Info parcours
Traverser le pont sur la Meuse puis prendre la première à droite et longer la Meuse jusqu’à une passerelle.

"Le Dijonval"
Lors de la création, en 1646, de la manufacture royale du Dijonval, Sedan, nouvellement rattachée à la France, devint le premier centre de fabrication de draps fins "procédé façon de Hollande". Le Dijonval fut pendant plus de 300 ans un lieu de travail industriel où se succédèrent des milliers d'hommes et de femmes qui ont fait la grandeur et la renommée du textile sedanais. Les bâtiments subsistants encore aujourd'hui, qui évoquent plus un palais qu'une usine, sont un superbe exemple de l'architecture du XVIIIe siècle. Seule la façade est visible.
Plus d'informations dans la brochure "Laissez-vous conter Sedan".
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Info parcours
Emprunter la passerelle et continuer tout droit jusque rue Rovigo.

Le Chêne brisé 1870
Cet arbre a une valeur symbolique d’autant moins négligeable qu’il est devenu un des principaux points de repère du Pays sedanais.
C’est l’image de la femme qui s’oppose à la guerre associée à celle d’un arbre qui renaît. Le chêne est, avec le sanglier, un des symboles de Sedan dont la devise « Undique Robur » (Force de toutes parts), héritée des La Marck, comporte le mot latin « robur » qui signifie à la fois le chêne et la force.
Les habitants de Floing sont à l’origine d’une collecte grâce à laquelle un « chêne brisé » fut commandé au marbrier sculpteur Constant Duc qui appartenait à une ancienne dynastie de tailleurs de pierres savoyards venus à Sedan.
Malgré des détériorations successives, on devine une silhouette de femme qui, au pied du Chêne brisé, s’emploie à casser un canon à coups de masse pendant qu’au-dessus d’elle pousse une nouvelle branche de ce chêne.
Un nombre important de combattants tués dans les dernières heures de la bataille ont été enterrés à cet endroit.
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Info parcours
Prendre à gauche et remonter la rue jusqu’au Chêne brisé.

Le Cimetière 1870 de Floing
Le cimetière est le carré militaire réservé aux tombes des combattants morts pour la Patrie en 1870 sur le territoire de la commune de Floing et de sa périphérie.
Dans l’axe de l’entrée se trouve la grande stèle aux côtés de laquelle sont réparties 16 stèles le long du mur du fond.
Ceux qui gravissent les pentes qui mènent de l’église de Floing à ce cimetière et au plateau du Terme peuvent avoir, en marchant, une réaction double : au bonheur de voir un paysage magnifique, succède le plus souvent l’impression de revivre le calvaire sanglant de quelques milliers de cavaliers héroïques qui, à la fin d’une bataille perdue, se sacrifièrent pour sauver l’honneur.
En moins de deux heures, l’après-midi du 1er septembre 1870, lancés dans des charges de cavalerie hallucinantes, plus d’un millier d’entre eux tombent foudroyés par le feu intense des tirailleurs ennemis qui ont réussi à prendre position en rangs serrés à flanc de coteau du Terme.
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Info parcours
Emprunter le chemin à droite du Chêne brisé, le suivre jusqu'à rejoindre l'Allée de la Division Margueritte.

Nécropole nationale 1939-1945 de Floing
La nécropole nationale de Floing est un cimetière militaire accueillant des soldats tombés lors de la Seconde Guerre mondiale.
Le cimetière militaire abrite les tombes de 1 952 soldats français. Ils se répartissent en 1 950 tombes françaises et 2 hollandaises qui reposent là en grande partie suite à la Percée de Sedan.
Elle s'étend sur 19 112 mètres carrés et a repris des corps de 1961 à 1964 qui reposaient en d'autres lieux des Ardennes.
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Info parcours
A l’intersection, prendre à droite puis arriver face à 3 chemins : prendre celui le plus à gauche jusqu’au cimetière militaire de 1870.

Mémorial des chasseurs d'Afrique
L’artillerie prussienne et bavaroise, plus nombreuse et plus efficace, neutralise rapidement l’artillerie française puis, par ses tirs terriblement efficaces, elle massacre impunément nos magnifiques régiments de Chasseurs d’Afrique, de Hussards, de Cuirassiers...
Les cavaliers du général Margueritte ne peuvent charger que pour l’honneur dans une situation désespérée, mais leurs charges héroïques, sont les dernières et les plus pathétiques de l’histoire de la cavalerie française.
Le Mémorial et les stèles des douze régiments des Chasseurs d’Afrique qui s’échelonnent à droite et à gauche du monument central sont bien dédiés à la mémoire des Chasseurs d’Afrique, mais ce monument, dû au sculpteur Emile Guillaume, porte dans toute sa largeur la grande inscription « A l’honneur de la cavalerie française » qui ne laisse aucun doute sur l’importance nationale de ce haut lieu. On l’appelle également « les braves gens » pour rappeler que le roi de Prusse, Guillaume Ier, admiratif devant cet héroïsme n’avait pu s’empêcher de s’écrier « Ah, les Braves Gens », en suivant la bataille à la jumelle du chemin des Romains à Frénois.
Au pied du monument ont été regroupés sous une grande dalle, en 1950, le corps du lieutenant-colonel de Liniers qui commandait le 3ème régiment de Chasseurs d’Afrique et ceux d’environ 150 officiers et cavaliers tombés pendant les charges. Ils étaient auparavant inhumés au pied du plus ancien chêne de Sedan entouré d’un enclos qui reste encore aujourd’hui un lieu de mémoire et de recueillement, au lieu dit « Fond de Cazal ».
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Info parcours
Prendre immédiatement la rue des Braves Gens, continuer le long de la nécropole nationale de Floing et remonter la route jusqu'à atteindre le Mémorial des Chasseurs d'Afrique.

La Croix Margueritte et la tombe de Camille de Varaigne
La succession de trois commandants en chef en trois heures de temps et les ordres du sage général Ducrot suivis des contre-ordres du général de Wimpffen inconscient de la situation désorganisent profondément l’armée française.
L’étau germanique refermé et l’artillerie française anéantie, l’infanterie allemande commence à gravir les coteaux du Terme vers 2 heures de l’après-midi. Pour stopper l’avance ennemie, on jette la division de cavalerie française du général Margueritte dans la fournaise.
Par trois fois, le général Margueritte va lui-même reconnaître les positions ennemies qui sont à 400 mètres et c’est au moment où la charge va s’élancer qu’il est blessé mortellement, à proximité de l’auberge du Terme. Le général de Gallifet lui succède immédiatement, tous veulent venger leur chef, en particulier le 1er régiment de Chasseurs d’Afrique qu’il avait commandé.
Les tirailleurs allemands sont bousculés, mais la charge est brisée, la mêlée devient générale. Hommes et chevaux tombent couverts de boue et de sang, le lieutenant-colonel de Liniers qui commande en second le 3ème régiment de Chasseurs d’Afrique est tué ainsi que deux de ses officiers, le commandant de Varaignes, et le capitaine Albaret du 1er Hussards et de nombreux autres. Le ralliement des survivants de la division se fait sur les positions de départ à partir desquelles, héroïques, ils repartent à la charge, mais les vagues de l’infanterie allemande ne cessent de déferler.
Ducrot s’adressant une dernière fois au successeur du général Margueritte lui dit : « Allons, mon petit Gallifet, encore un petit effort » et celui-ci lui répond « tant qu’il en restera un... » Ces combats acharnés durent près de deux heures pour se terminer vers 4 heures et quart, sauf pour le commandant d’Alincourt et la soixantaine de ses cuirassiers qui se lancent, sabre au clair, dans une ultime charge suicidaire, de Gaulier à Saint Albert, charge de gloire et de désespoir.
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Info parcours
Au mémorial, prendre à droite et continuer jusqu'à la stèle de Weimar. Arriver au monument, continuer tout droit et longer les champs cultivés jusqu’au prochain croisement.

Le Château Fort de Sedan
Au cœur même de la ville, venez découvrir le géant de Sedan, une forteresse de 35 000 mètres carrés construite il y a bientôt six siècles. En groupe ou en famille, arpentez les remparts sur les traces des Princes de la Marck et de la Tour d'Auvergne.
Revivez les temps du Moyen Age au travers de notre nouveau circuit 1000 ans d'histoire !
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Info parcours
Au bout de ce sentier, tourner à droite et descendre. Longer le bois de la Garenne sur votre gauche.
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Info parcours
Au croisement suivant, prendre à gauche et continuer le chemin rural dit de la Garenne jusqu’à la promenade du Fond des Buses.
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Info parcours
Traverser la route et emprunter le sentier qui passe derrière les habitations jusqu'au bout, puis rejoindre le boulevard du 30 Floréal.
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Info parcours
Prendre la rue du Vieux Camp qui démarre légèrement à gauche en direction du château fort.
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Info parcours
Descendre le sentier qui passe par les remparts et contourner le château tout le long jusqu’à arriver au promenoir des Prêtres.
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Info parcours
Tourner à gauche rue Jules Rousseau pour terminer la balade sur la place d’Armes.