Onze wandelroutes
De wandelroutes in de Ardennen zijn net zo gevarieerd als de landschappen die ze doorkruisen. Of je nu op zoek bent naar een rustige wandeling midden in het bos, langs een rivier of door authentieke dorpjes, de Ardennen bieden je een veelheid aan keuzes! De routes zijn aangepast aan jouw niveau en jouw wensen.
Kies je wandeling, trek je schoenen aan en geniet van de vele paden!
Voie-x d'Artistes





Parcours artistique de 18 km, de Trois-Ponts à Stavelot, à découvrir le long des voies vertes RAVeL 45 et 44A.
Ce parcours a été réalisé par le Centre culturel de Stavelot - Trois-ponts et présente plusieurs oeuvres d'art d'artistes belges et internationaux. Les extrémités du parcours sont accessible par piste cyclable depuis la gare de Trois-Ponts (1 km) et depuis la gare de Spa-Géronstère (à 10 km du village de Hockai).
Carte et infos
Une carte du parcours est disponible gratuitement aux accueils des offices du tourisme de Stavelot et Trois-Ponts.
Ja.

IGN Kaart

Luchtfoto’s / IGN

Hellingkaart (IGN Kaart)

Kaart 1950 / IGN

Stafkaart (1820-1866)

Open Street Map

1,2… 3-Ponts
Montage minéral de taille humaine symbolisant la région de Trois-Ponts avec ses collines, ses trois rivières et ses trois ponts. Ces tranches de pierres dressées proviennent d’une carrière de la vallée de la Salm (Nelles Frères), une des rivières liées à la commune.
Artiste : Alphonse Siquet est originaire de Trois-Ponts, architecte retraité et actif dans le domaine des arts plastiques, Alphonse Siquet est spécialement attaché à l’Ardenne belge, berceau de son éveil artistique. Formé à différentes disciplines d’arts plastiques dans les académies de Liège et de Verviers, il pratique régulièrement le dessin et le portrait. Appréciant la spontanéité des croquis, le crayon, le fusain et l’aquarelle ont sa préférence.

Trois ensembles dans le vent
Trois tiges d’acier inoxydable affublées de miroirs se dressent au milieu de la forêt, telles des fleurs abstraites et futuristes reflétant tantôt le ciel et la ramure des arbres, tantôt la terre et le sol rocheux…
En fonction du point d’observation, les miroirs permettent de créer diverses associations avec l’environnement.
L’artiste : Christoph Dahlhausen, né à Bonn, en Allemagne, concentre son travail, depuis 1990, sur la lumière, la couleur et l’espace. Dans toutes ses œuvres, l’artiste agit comme un arrangeur, un réalisateur, qui seul, au moyen des situations et constellations qu’il fabrique, rend visible l’invisible dans le perçu, et permet ainsi à la perception elle-même de renouveler ses approches. La participation avec le public est un aspect important du travail de Dahlhausen. Le spectateur devient partie intégrante de l’œuvre par la réflexion et le mouvement devant l’œuvre. Ses projets artistiques l’ont conduit sur tous les continents.

Pigeons always fly home
Le travail de l’artiste Adèle Renault remet au goût du jour la tradition des portraits de pigeons, commandés à l’époque par les colombophiles, pratique disparue aujourd’hui. Des pigeons aux humains, elle concentre son art sur des représentations réalistes de ces « citadins ordinaires » de la ville sur les toiles ou sur les murs du monde entier. La virtuosité de la manière est remarquable, en particulier dans le traitement des couleurs et de ses effets irisés. Il y a aussi cette volonté de manifester la présence d’une créature banale, souvent négligée : « les pigeons d’Adèle Renault avec leurs yeux ronds à l’iris hypersaturé et leur posture quasi majestueuse ont une nature qui interpelle et rappelle la beauté qu’on oublie de reconnaître dans les choses du quotidien » (Pierre Henrion).
L’artiste : Après avoir parcouru le monde et peint des pigeons dans le monde entier, Adèle Renault revient dans sa région natale pour y laisser sa touche artistique. Adèle a grandi à Exbomont, tout près de Stavelot, dans les Ardennes belges. Très vite, avec ses parents, Adèle voyage. Du Venezuela à Brighton, elle étudiera les arts graphiques, et sortira en 2010 diplômée de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Au gré de ses expositions personnelles, les États-Unis sont pour elle une étape décisive de sa carrière artistique. Installée dans le quartier de West Adams à Los Angeles, Adèle présente en octobre 2019, lors d’une exposition à la PDP Gallery, une série de portraits de la communauté qui l’entoure.

Astres & Rochers
Cette installation s’inspire des cadrans solaires antiques. Elle rappelle que la nature vit au rythme du cycle solaire et des autres astres…
Dans le plan en pierres, deux cercles incrustés indiquent les solstices : au solstice d’été, l’ombre pointe vers le cercle le plus proche de l’arche en acier. Au solstice d’hiver, elle pointe vers le cercle le plus éloigné. Un triangle en pierre bleue indique les équinoxes.
Dans une région comme celle de Stavelot, les forêts et les cours d’eau sont omniprésents. La nature vit vraiment au rythme du cycle solaire en étant peu perturbée par l’activité
humaine… C’est de cette réflexion qu’est né le projet « Astres et Rochers ». La région étant riche en roches sédimentaires tel que le grès schisteux c’est à partir de ce matériau que l’œuvre a été créée (Carrières de la Warche – Nelles Frères).
L’artiste : Maïa Anastasiou est diplômée en scénographie de l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre (l’ENSAV). Elle a développé un parcours multiple dans le domaine de la scénographie, entre le cinéma, la décoration d’intérieur et les installations artistiques. Créatrice sensible à la poésie d’un espace et technicienne polyvalente.

La ruse de saint Remacle
Il s’agit d’une allégorie de la légende de la Pierre du diable. Saint Remacle fut averti par un ange du projet du diable de jeter une énorme pierre sur l’abbaye de Stavelot alors en construction. Habillé comme un simple moine, il alla alors à la rencontre du diable avec un sac rempli de vieilles chaussures. Arrivé à sa hauteur, il entend le diable, porteur d’une lourde pierre lui demander si l’abbaye est encore loin. « Et comment ! » répond-il, « voici toutes les chaussures que j’ai usées depuis mon départ de Stavelot ! » Découragé, le diable laisse tomber la pierre et s’enfuit. La pierre du diable, un rocher gigantesque, serait resté où il était tombé. Cet énorme bloc fait toujours écho à la légende. Le sac à chaussures proposé par l’artiste y fait référence de façon moderne avec des talons aiguilles diaboliques et des baskets. Le sac est fait de bronze et a été fondu par la société Metamagma.
L’artiste : Ina leys est une artiste multidisciplinaire. Elle étudie la relation entre l’homme et la nature qui se manipulent.
« Ina Leys, peintre et sculpteur, décrit un monde surchargé par la multiplication de virus et de parasites. La mise en scène de ses œuvres d’art est plutôt inquiétante, mais laisse la possibilité à l’homme de reformuler ses propos lors de réunions rituelles dans un contexte post-apocalyptique sauvage. » Jan Van Woensel

Totem
Un train circulait ici avant l’arrivée du chemin en asphalte. Cette grande et sinueuse traverse de chemin de fer pourrissait dans un talus, une tristesse pour l’artiste. Celui-ci lui a donné une deuxième vie… Cette œuvre empreinte du souvenir ferroviaire agit désormais comme un symbole des temps passés… Avec ses boulons et ses cordes, c’est aussi un instrument de musique, signe de détente et de plaisir. Il ne résonne pas bien. C’est normal, les trains sifflent mais ne résonnent pas…
L’artiste : Gabriel de Potter habite Stoumont. Art et forêt sont ses deux grandes passions. Pour ses créations, il aime dériver entre sculpture sur petit granit, écriture de nouvelles surréalistes, installation de cabinets de curiosités, photographies de nature, travail sur racines mortes, deuxième vie à des objets oubliés, …
« J’aime travailler un élément tangible ou une situation réelle et l’emmener dans un monde humoristique, poétique ou fantastique. En fait, j’aime l’imaginaire ! »
Il a exposé à Stavelot, Trois-Ponts, Stoumont, Verviers, Oupeye et Liège. Son cabinet de curiosités est visitable sur simple demande.

Mahakala
Mahakala est un diapason monumental en aluminium d’une hauteur de 2 mètres. Mahakala, dieu protecteur tibétain à 6 bras, propose une sculpture rituelle qui invite à la spiritualité, à la relaxation. Quand il est actionné, ce diapason géant vibre à une fréquence de 432 Hz, considéré par beaucoup de musiciens comme la note LA, la plus pure pour accorder les instruments de musique. Cette fréquence est aussi considérée comme thérapeutique. L’ondulation sonore devient visible et provoque un rapport hypnotique. D’un point de vue sculptural, il y a une volonté de questionner la fonction de l’art hors des propos esthétiques, de se rapprocher du rôle spirituel, magique, fonctionnel qu’il entretenait avant la Renaissance afin de raccorder les êtres à leur terre et leur histoire. Mahakala invite à un nouveau rituel public en permettant aux spectateurs-acteurs-auditeurs de l’actionner et ainsi de se réapproprier notre monde emprunt à la vitesse et aux changements de repères incessants.
L’artiste : Olivier Bovy, originaire de Stavelot, vit et travaille à Liège. Il développe dans ses recherches et réalisations un questionnement du corps humain. Il aborde plus précisément sa position et son interaction avec le monde. Sobres et énigmatiques, ses œuvres fonctionnent en tant qu’éléments esthétiques pourvus d’une fonction de communication. Elles invitent en effet à un contact rapproché voire à une participation active du spectateur.
Olivier Bovy est diplômé d’un master en peinture de Saint-Luc à Anvers (2003) et d’un baccalauréat en peinture de Saint-Luc à Liège (2001). Il est l’auteur de plusieurs intégrations de sculpture publique et a participé à de nombreuses expositions. Ses œuvres apparaissent dans plusieurs collections dont celle du Musée du Sart-Tilman, de La Boverie, de la Province de Liège et de la Space Collection à Liège. Enfin, Olivier Bovy a été lauréat du 8e Prix de la jeune sculpture de la Fédération Wallonie-Bruxelles (2015). Il est l’auteur de la sculpture fontaine située au rond-point de la Place Élise Grandprez à Stavelot.

Ériger dans le temps
L’extraction de pierres naturelles et le dressage de menhirs représentent deux interventions majeures de l’Homme sur son environnement et plus particulièrement vis-à-vis de la pierre. Ces deux interventions sont ici réunies. Les menhirs, ou les mégalithes de manière générale, sont sans conteste l’une des premières formes d’intervention de l’Homme sur son environnement. Que ce soit pour des raisons culturelles ou spirituelles, les intentions de nos ancêtres se sont manifestées par une certaine manipulation du territoire.
Ces interventions primitives universelles sont mises en relation avec une intervention humaine actuelle : le forage. Des trous de seize centimètres de diamètre ont été percés à travers trois énormes roches schisteuses de la région. Le résultat final présente une œuvre brute, très naturelle, ponctuée par une modification moderne du matériau. Ces pierres ont été fournies par la société Nelles Frères (Carrières de la Warche).
L'artiste : Maxime Van Roy est originaire de Bruxelles. Récemment diplômé (Master en Art Plastique et Visuel, Arts2), Prix Tremplin 2020 du Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles et deux participations au Prix du Hainaut des Arts Plastiques (2020 et 2021).

La Vis sans fin
Inventée par les Grecs, oubliée au Moyen-âge, et réapparue à la Renaissance avec Léonard De Vinci, la Vis sans fin rappelle les formes souples et sensuelles de la nature. De nos jours, on la connaît grâce à la science et à la découverte de la structure d’ADN. L’artiste a souhaité ici rappeler cette forme essentielle au développement de la vie, que l’on reconnaît instinctivement. À la frontière entre ce que l’on voit dans le monde végétal et ce que l’on observe au microscope, c’est avant tout le cœur du vivant.
L'artiste : Un travail sur la forme, les textures et bien sûr les matériaux : ses sculptures s’imposent dans un espace naturel et entrent directement en relation avec l’environnement. Ses réalisations sont toujours des prouesses techniques. Plasticien et artiste reconnu dans le domaine du land’art, Jérôme Leyre joue le décalage avec son matériau de prédilection, le bois. A la recherche de formes harmonieuses, il exprime le vivant, la souplesse, la lumière. Il attache une attention particulière à la technique employée avec la simplicité comme finalité et non comme commencement.

Vis-à-vis
Les oiseaux sont un thème récurrent dans le travail de l’artiste. Le vis-à-vis formé par les nichoirs est perturbé par la présence du tronc qui empêche à l’habitant d’un des nichoirs d’apercevoir l’autre situé en face. Comment se connaitre si on ne se voit pas vraiment ? Pourquoi être en opposition ? Nous sommes pourtant tous issus du même tronc, les mêmes origines. La couleur rouge, utilisée pour les nichoirs, est ambivalente dans la symbolique occidentale. Elle s’associe à la fois à l’honneur et au danger. Elle rappelle aussi l’émotion, le sentiment de honte, de désir sexuel, de colère. En psychologie, le rouge s’associe à la vitalité, la vigueur, l’instinct combatif et à ses tendances agressives.
L’artiste : Romain Van Wissen est un artiste plasticien originaire d’Eupen. Il a étudié à l’académie des Beaux-Arts de Verviers en peinture et gravure. A l’Académie de Verviers, il a peint sous la tutelle de Pierre Schwartz. En gravure, c’est Michel Barzin qui lui a donné les moyens d’épanouir avec autant de liberté que d’exigence une créativité très personnelle. Et c’est sans doute dans l’absence de frontière entre les disciplines que Romain Van Wissen trouve les moyens d’une maturité en constante recherche. La peinture et la gravure, auxquelles il associe volontiers la troisième dimension et des découpes qui ouvre sur de nouvelles perspectives, justifie pleinement chez lui l’expression « mixed média », ce qui ne l’empêche nullement d’être reconnu comme graveur à part entière.

Imbroglio
Ce projet porte sur la création d’une œuvre dynamique et graphique. Cette composition contemporaine rappelle les courbes des fleurs, des feuilles… C’est une ode à la nature, à sa beauté, à la nécessité que nous avons de la préserver.
En fonction du point de vue adopté, la forme de cette sculpture change du tout au tout. Ainsi, le spectateur peut jouer avec les angles, construisant son œuvre et devenant sculpteur le temps d’un regard…
Le matériau utilisé est le bois Okoumé originaire d’Afrique, résistant aux intempéries et fournit par la société Joubert Plywood. Ce bois est issu de forêts relevant de la gestion durable.
L’artiste : elparo, artiste secret, a grandi à Lagny-sur-Marne. En peinture, il livre des toiles colorées, déstructurées, inspiré par les cubistes français et l’art moderne en général. Mais plus encore que la peinture, ce sont les installations, structures a priori précaires, qui mobilisent l’artiste. Des imbroglios de bois le plus souvent.