Les itinéraires de randonnée en Ardenne belge
L'Ardenne belge s'étend sur les provinces de Namur, de Liège et de Luxembourg et inclut également la botte de la province du Hainaut. Les possibilités de randonnée sont donc nombreuses ! Le parfait terrain de jeu pour ceux qui adorent arpenter les chemins. En forêt, à travers champs, en ville, le long de l'eau ou sur des crêtes rocheuses, il y en a pour tous les niveaux.
Virée à Chêne





La promenade de la Virée à Chêne, au départ du hameau de Lesse, est une balade de 5,7 km appréciée pour son tracé à mi-chemin entre nature et patrimoine. On chemine le long de la vallée, évoluant entre bois tranquilles et ouvertures sur la campagne ardennaise. Le point d’intérêt majeur n’est autre que la charmante petite chapelle Notre-Dame de Walcourt. Encadrée par deux tilleuls séculaires, elle date de 1750. Cette promenade invite à des arrêts paisibles pour contempler la vallée de la Lesse. L’effort modéré rend la promenade accessible tout en restant tonique. C’est une escapade idéale pour changer d’air, respirer profondément et laisser l’esprit vagabonder parmi les bois.
Cette promenade balisée est reprise sur la carte des promenades de Libin, disponible au prix de 8€ à la Maison du Tourisme de la Forêt de Saint-Hubert, à l'Office du tourisme de Libin ainsi qu'à la commune de Libin.
Balise: rectangle horizontal jaune
Code signalétique
N°4
Signalétique
Piéton - Rectangle horizontal - Jaune

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map
6870 Saint-Hubert

L'ancien moulin de Molhan (privé)

La chapelle Notre-Dame de Walcourt (1750) et ses tilleuls
La Chapelle Notre-Dame de Walcourt (1750) et ses tilleulsEn venant de Redu, juste avant d’arriver à Lesse, petit chemin sur la gauche.Encadrée de deux tilleuls vénérables, cette chapelle, dominant le hameau de Lesse, date de 1750. Placée sur la protection de N.-D. de Walcourt, elle fur, paraît-il, le théâtre de quelques faits miraculeux. Un pèlerinage à Saint Monon – qui y possède une statue – s’y est maintenu longtemps pour la protection du bétail et particulièrement des cochons.
